Au début, tout se faisait de façon manuscrite, mais certains bureaux d'enregistrement disposaient d'une dactylo dès le début du XXe siècle, facilitant ainsi la lecture des documents. Celle-ci a été utilisée pour la retranscription des actes de 1911 à 1948 dans la circonscription de Brome. Le premier acte retranscrit à la machine est l'acte 37492.
Le 1er septembre 1947, la loi instaurant l'enregistrement des actes par dépôt entre en vigueur. La retranscription a été abandonnée en 1948. Cette loi exige la présentation d'une copie supplémentaire du document présenté aux fins d'enregistrement afin d'être conservée dans les archives du bureau.






Avant 1860, la publicité se fait en fonction des noms des parties au contrat. Les transactions sont inscrites en ordre chronologique dans un registre appelé « index des noms ». Avec le temps, ce système montre des lacunes importantes : la recherche est difficile lorsque des personnes portent le même nom, et le registre ne fournit aucune identification précise de la propriété.
Ce n'est que lors de la Proclamation de l'Ordonnance visant l'établissement d'un système de publicité pour tout le territoire du Bas-Canada que la loi vient prévoir que seul le propriétaire qui détient un titre de propriété enregistré ou inscrit dans le registre voit son droit protégé et opposable aux tiers.
Le préambule de la constitution de cette association destinée aux régistrateurs précisait qu’elle avait comme but premier de perfectionner le système d’enregistrement et surtout d’en rendre l’application uniforme. Cette préoccupation est encore bien d’actualité 132 ans plus tard.




